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L'univers et la matière
Comment l'univers et le soleil se sont créés

L’univers s’est créé à partir d’une petite boule d’énergie, de la taille d’un gros œuf. Cette boule d’énergie s’est divisée, a priori par une explosion qu’on appelle le Big Bang, en une multitude de minuscules quantités d’énergie qui sont invisibles à l’œil nu. Au cours de l’explosion de cette toute première énergie, ces quantités se sont éparpillées dans l’espace et certaines d’entre elles se sont retrouvées au même endroit, un peu comme les feuilles des arbres peuvent s’accumuler au même endroit quand le vent les balaie. Ces quantités d’énergies à force de se concentrer comme des nuages dans le ciel se sont cognées très fortement entre elles et ont ainsi formé de gigantesques boules d’énergie qu’on appelle les étoiles. Nous les voyons briller dans le ciel, la nuit. Nous voyons ainsi très bien le soleil qui est l’étoile la plus proche de nous. Ces étoiles expulsent à leur tour chacune de très petites quantités d’énergie qui se propagent dans l’espace sous forme de vibrations. Un peu comme quand on tape fort par terre, on sent la terre vibrer plus loin. Certaines de ces plus petites quantités d’énergie sont visibles à l’œil nu, c’est la lumière qui nous parvient du soleil, le jour et des étoiles, la nuit.  

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L'univers et la matière
Comment la matière autour de nous s'est créée

Au cours de la toute première explosion, le Big Bang a expulsé ces grandes quantités d’énergies sous des formes très différentes. Certaines de ces quantités d’énergies se sont divisées en deux parties avec une énergie centrale qu’on appelle proton et une énergie qui tourne autour d’elle qu’on appelle électron. Le tandem de ces deux énergies est appelé atome. Les chocs dans les étoiles et dans l’espace sont tellement forts qu’ils arrivent à forcer plusieurs protons, plusieurs énergies centrales à se coller ensemble. Certains atomes peuvent ainsi contenir jusqu’à 118 protons et 118 électrons. L’atome le plus répandu reste celui avec un seul proton, l’hydrogène, mais toutes ces différentes sortes d’atomes sont disponibles dans l’univers. Les énergies centrales, les protons et leurs énergies tournantes respectives, les électrons, restent attirées les unes aux autres par une force invisible qui les maintient ensemble. Les protons de deux atomes distincts ont tendance à se repousser. Par contre, les protons d’un atome peuvent attirer les électrons d’un autre atome. Plus l’atome possède de protons, plus il influence les atomes autour de lui. C’est par le jeu des attractions et des répulsions exercées par ces forces dites électromagnétiques observées entre les aimants, que les atomes peuvent s’attirer les uns les autres et rester collés ensemble par grappes comme les œufs des poissons. Ces amas d’atomes sont à la base de la matière que nous pouvons voir et toucher autour de nous, ils se structurent comme des toiles d’araignées qui auraient des fils complètement invisibles mais extrêmement solides. Rappelons que les protons et les électrons sont en fait très éloignés les uns les autres, la matière est donc en réalité pleine de vide et n'est rendue solide que par les forces électromagnétiques qui lient les atomes entre eux.  

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L'univers et la matière
Comment la chaleur affaiblit les liaisons entre les atomes  

La force des liaisons entre les atomes, la force des fils invisibles de « la toile d’araignée » qu’ils forment à l’intérieur de la matière, dépend du nombre de protons de chacun d’entre eux. Par exemple, les liaisons entre les atomes constituant l’eau sont faibles, les atomes s’étalent au sol ou au fond du récipient, l’eau nous apparaît liquide. Par ailleurs, les liaisons entre les atomes de fer sont fortes, les atomes restent en place, le fer nous apparaît solide. Mais la force des liaisons entre les atomes dépend aussi de l’énergie extérieure qui les traversent. On appelle cette énergie la chaleur. Quand on chauffe l’eau, elle s’agite, elle boue et se transforme en vapeur, ces liaisons disparaissent, l’eau devient gazeuse. Quand on la met au congélateur, on enlève de la chaleur, ses liaisons deviennent très fortes, elle se fige en glaçon, l’eau devient solide. De la même manière quand on chauffe le fer, on lui apporte de la chaleur, les liaisons s’affaiblissent, le fer finit aussi par devenir liquide. Il redevient solide quand on arrête de le chauffer. La chaleur c’est en réalité de l’énergie qui se « balade ». La première source de chaleur sur la terre c’est bien sûr la chaleur venant du soleil, les petites énergies qu’il expulse, les photons viennent modifier les liaisons entre les atomes de la matière sur la terre. Plus précisément, ces petites énergies bombardent les atomes et les obligent à laisser aller certains de leurs électrons, jusqu’à parfois réussir à les détacher entièrement. Ces électrons s’en vont agiter d’autres atomes, ainsi de suite. C’est ainsi qu’on peut aussi nous-même créer une source de chaleur en cognant une pierre contre une autre. On arrive en fait à arracher mécaniquement des électrons qui peuvent chauffer une brindille jusqu’à l’enflammer, ils leur apportent de la chaleur, de leur l’énergie. La brindille apporte de la chaleur à une branche qui apporte de la chaleur à l’arbre qui lui-même apporte de la chaleur à l’arbre d’à côté jusqu’à brûler toute la forêt … à moins que la pluie vienne la refroidir.   

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L'univers et la matière
Comment la matière évolue et se modifie    

En apportant de la chaleur à un matériau, en lui apportant de l’énergie en mouvement, on lui permet de libérer ses atomes les uns des autres. Ainsi, en enlevant les liaisons entre les atomes, on leur offre l’opportunité de s’organiser différemment et notamment l’opportunité de se mélanger avec d’autres atomes et de former de nouveaux matériaux. Par exemple, lorsque l’on mélange de l’huile et du sel et qu’on chauffe le tout, on obtient du savon. Mais aussi quand on chauffe de l’argile, on obtient des briques dures et des poteries ou quand on chauffe du calcaire, on obtient de la chaux et du ciment ou encore plus simplement quand on mélange de l’eau bouillante et de la farine, on obtient une boule de fufu. Ce sont des réactions chimiques. Il faut garder en tête que ce sont ces réactions chimiques suite à des cycles de chaleur qui ont créé notre planète, la terre, les montagnes et les rivières. C’est aussi ces réactions chimiques qui agissent à plus petite échelle et qui font que les plantes poussent ou que nos muscles bougent. Il faut aussi terminer en précisant que quand les atomes se reforment ensemble, ils redonnent l’énergie qui leur a été transmise, c’est la même première énergie du Big Bang qui se propage dans tout l’univers et dans toute la matière. Quand l’énergie libérée par les atomes est très forte, l’énergie en mouvement dégagée devient visible. Sa couleur est d’abord rouge, puis jaune et même bleue en fonction de sa quantité, de sa chaleur. C’est ainsi que le soleil nous éclaire d’une lumière jaune en redonnant l’énergie qu’il a reçu de l’univers comme la bougie redonne à sa flamme l’énergie qu’elle lui a prise.    

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La terre et le vivant
Comment la terre s’est formée    

La formation du soleil dans son puissant tourbillon a entraîné tous les atomes de l’espace proche dans une course autour de lui. Ces atomes, en se cognant les uns aux autres ont commencé à s’agglomérer et à former des grosses masses. Ces masses se sont mises elles aussi à tournoyer sur elles-mêmes formant des planètes. Les atomes lourds, contenant beaucoup de protons se sont concentrés pour former des planètes proches du soleil, comme la terre, et les atomes légers ont formé des planètes gazeuses plus loin. C’est pourquoi notre planète contient beaucoup de métaux dont le fer. A cette lointaine époque, la terre était donc pour faire simple une boule de fer fondue chaude. Elle était constamment percutée par des grosses pierres de toutes sortes qui l’ont faites grossir. Dans l’espace, des atomes d’oxygène et d’hydrogène se sont mélangé et ont formé de l’eau. Comme l’espace est très froid, cette eau était gelée et a formé des gros blocs de glace qui ont eux aussi percutés les planètes. La glace arrivée sur la terre a fondu avec la chaleur de cette immense boule de feu. Avec la chaleur, elle s’est évaporée pour former d’immenses nuages. Il a donc plu pendant des millions d’années. Mais ces grandes pluies se sont arrêtées et sont devenues les pluies normales que nous connaissons. En effet, la température de la terre était entre temps devenue optimale pour que l’eau y reste liquide et forme les immenses étendues d’eau, les océans que nous connaissons encore aujourd’hui. Ainsi grâce aux blocs de glace, la température de la surface de la terre a baissé et a formé une croûte dure, c’est la terre où nous posons nos pieds. En dessous de cette croûte, c’est toujours aujourd’hui de la terre fondue, la terre rouge liquide qui sort des volcans quand ils sont en éruption. .    

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La terre et le vivant
Comment l’eau a pu accueillir la vie  

Les électrons se répartissent par couches prédéfinies et superposée autour des protons. La dernière couche d’électrons n’est pas toujours complète. Elle peut contenir de 1 à 8 électrons en fonction du nombre de protons de l’atome. Ainsi, certains atomes ont plus de 4 électrons sur leur couche supérieure, ils vont chercher à récupérer les électrons qui leur manquent. D’autres atomes ont moins de 4 électrons et vont chercher à les céder. Ainsi les atomes vont avoir envie de se réunir pour partager leurs électrons. C’est ainsi que quand deux atomes d’hydrogène qui ont un électron rencontre un atome d’oxygènes à qui il manque justement deux électrons, ils vont se mettre ensemble et ne pas vouloir se séparer facilement même à de très haute température. Quand les atomes s’unissent comme cela on ne parle plus d’atomes mais de molécules parce que la molécule se comporte spécifiquement par rapport aux atomes qui la constitue. L’atome d’oxygène et les 2 atomes d’hydrogène forment ainsi la molécule d’eau. Rappelons que les molécules d’eau ont entre elles des liaisons faibles. L’eau s’étale partout où elle peut passer. De la même manière, elle laisse circuler en elle les atomes, les molécules et même la matière. Quand un atome tombe sur la terre, il reste au même endroit si on ne le bouge pas. Si un atome tombe dans l’eau, il bouge et se déplace librement. Les atomes dans l’eau ont plus de chance de se mélanger comme nous avons plus de chance de rencontrer d’autres personnes quand on sort de la maison. L’eau est donc le lieu de rencontre idéal pour les réactions chimiques et l’assemblage naturelle des molécules. C’est donc dans l’eau que les molécules du vivant se sont rassemblées pour la première fois parce que c’est là qu’elles pouvaient puiser les atomes qui passaient à leur proximité. La présence d’eau est une immense chance pour la vie terrestre pour cette raison mais aussi parce que quand la terre s’est refroidie pendant les périodes dites de glaciations, l’eau n’a pas gelé car l’eau gelée flotte à la surface, comme les glaçons dans notre verre, et protège du gel la vie qui reste en bas.     

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La terre et le vivant
Comment la vie s’est construite à partir de l’atome carbone  

Le carbone est un atome pratique puisqu’il cherche à se compléter avec 4 électrons, il sait ainsi par nature s’accrocher à plusieurs atomes de façon symétrique. Il peut former une molécule avec de l’oxygène et l’hydrogène de l’eau et la répliquer de nombreuses fois pour construire de grandes chaînes semblables à des colliers de perles. Ces immenses molécules uniquement formées à partir d’atomes de carbone, d’hydrogène et d’oxygène constituent la matière dite organique que l’on retrouve aussi bien dans un minuscule brin d’herbe que dans le tronc d’un immense manguier. La matière organique n’existe pas naturellement sur terre. Elle doit être fabriquée à partir de réactions chimiques qui dissocient les molécules autour d’elle pour prendre l’atome d’hydrogène dans l’eau, l’atome de carbone dans l’air, l’oxygène dans l’eau et l’air et qui réassemblent ces atomes pour constituer ces chaînes de matière organique. Pour réaliser ces réactions chimiques, il y a besoin d’énergie en mouvement, de chaleur. C’est le soleil qui va fournir cette énergie car la matière organique des feuilles vertes contient des atomes métalliques, du magnésium qui a lui un électron à donner. Sous l’effet de l’énergie du soleil appelé photon, l’atome de magnésium va vibrer et expulser l’électron fournisseur de l’énergie de construction de la matière organique. Cet électron va pouvoir voyager dans la matière organique grâce l’atome d’azote et à se fixer grâce à l’atome de phosphore. La constitution sur terre de ces usines à matière organique que l’on appelle cellule constitue un mystère pour la science moderne, elles pourraient venir de l’espace comme le disaient les anciens, tout comme l’atome de carbone, d’azote et de phosphore qui n’étaient pas au début de la formation de la terre. C’est la respiration de cette cellule qui arrive à capter le carbone de l’air grâce aux rayons du soleil qui va former la matière organique de toutes les plantes autour de nous, et cela avec juste de l’eau.         

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La terre et le vivant
Comment le vivant évolue et s’équilibre sur la terre   

La matière organique va utiliser l’énergie autour d’elle et notamment la lumière pour assembler de nouvelles molécules et se construire à la façon d’un mécanicien automobile à partir des atomes qu’elle trouve en chemin. Là où un caillou peut rester le même des millions d’années durant, la matière organique va croitre, se développer et même bouger, se reproduire et surtout mourir. La première cellule vivante naît dans les océans, en mourant elle crée de la matière organique morte, une matière brune qui tombe au fonds des océans, cette matière brune que nous appelons la terre. Cette matière contient beaucoup d’atomes intéressants pour les amas de cellules qui vont développer des racines pour aller y puiser plus facilement de quoi grandir. C’est ainsi que le vivant sort des océans en formant sur la roche dure de la planète, une immense couche organique brune molle et riche où pourront pousser de tout aussi immenses forêts. Ces cellules vont apprendre à utiliser le carbone de l’air dégagé par les volcans. Elles vont de leur respiration ainsi dégager de l’oxygène et participer à la création d’une nouvelle cellule qui va utiliser cet oxygène pour aller rechercher l’électron stocké dans la matière organique végétale. Avec cet électron cette cellule va pouvoir faire sa propre matière mais surtout, comme elle n’a plus besoin de racines elle va utiliser cette énergie pour se mettre en mouvement. Cette nouvelle cellule animale va consommer la matière organique végétale mais va aussi permettre aux plantes d’élargir leur prolifération. En effet, les insectes transportent le pollen des fleurs, les petits animaux dispersent les graines beaucoup plus loin que ne le fait le vent ; les animaux par les excréments participent à la préparation de nouvelles terres et accélèrent le cycle naturel des atomes. Aussi s’établissent des chaînes alimentaires au service du vivant où les prédateurs permettent d’équilibrer les écosystèmes. Sans lion par exemple, il y a trop d’antilopes qui broutent trop d’herbes et quand il n’y a plus d’herbes, les antilopes finissent par mourir de faim. Le lion par ses prélèvements de surplus permet à tous de survivre à eux même. Ainsi, cette biodiversité, les équilibres qu’elle a construits sur des millions d’années permet aux écosystèmes de perdurer intacts des centaines d’années sans l’intervention de l’homme.             

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La cellule et le corps
Comment la cellule et le corps protègent leur environnement 

Quand on met de l’huile dans de l’eau, on voit que les deux liquides ne se mélangent pas bien. On voit des gouttes se former et si on attend un peu l’huile vient se mettre au-dessus de l’eau. L’huile est une matière organique particulière qui n’a aucun moyen de s’accrocher aux molécules d’eau. Les deux types de molécules glissent les unes sur les autres. Cette propriété est très intéressante pour la nature puisque l’huile peut faire barrière à l’eau et l’empêcher de passer. C’est ainsi que certaines plantes entourent leurs graines de graisse pour éviter qu’au contact de l’eau ambiante, elle ne pousse tout de suite. En effet, sans eau, il n’y a pas de réaction chimique dans la graine, elle peut donc rester des mois voire des années sans germer. La graine attend ainsi les conditions favorables quand elle sera suffisamment bien enterrée sous les feuilles mortes. Quand l’eau avec le temps entre enfin dans la graine, la nouvelle plante puise dans les réserves de celle-ci l’énergie pour amener sa feuille au soleil et sa racine à la terre et ainsi pouvoir continuer à pousser toute seule. Les cellules qui constituent les plantes mais aussi les corps des animaux et des êtres humains ont aussi besoin de s’isoler pour mieux contrôler leurs réactions chimiques. La cellule crée donc elle aussi une enveloppe autour d’elle à base de graisse. La cellule dans cette enveloppe d’huile parvient à séparer l’eau dans laquelle elle organise ses propres réactions chimiques et l’eau extérieure. Cette enveloppe graisseuse va faire entrer dans la cellule uniquement les molécules dont elle a besoin et faire sortir les molécules dont elle n’a plus besoin. A moins que cette enveloppe soit attaquée et détruite, la cellule reste ainsi autonome. Il faut noter que toutes les cellules de notre corps sont-elles-même enveloppées dans une grande enveloppe graisseuse qu’on appelle la peau. Notre corps contient entre 50 et 80 % d’eau dans laquelle nos cellules baignent et viennent y puiser les atomes dont elles ont besoin pour faire leurs réactions chimiques. Ainsi pour fabriquer les enveloppes de ses cellules, notre corps a besoin de manger de la graisse et il va la trouver justement dans les graines ou les racines des plantes, comme les noix de palmes ou les arachides, qui ont besoin de se protéger de l’eau.               

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La cellule et le corps
Comment la cellule et le corps fabriquent leur matière

La cellule bien protégée dans son enveloppe de graisse va pouvoir fabriquer ses composants, ses briques de construction. Les cellules des plantes produisent essentiellement des sucres plus ou moins complexes pour faire les feuilles, les branches, les troncs et les racines. Ces sucres sont constitués simplement de carbone, d’oxygène et d’hydrogène. Les cellules des animaux et des humains qui sont en mouvement permanents produisent des matériaux plus sophistiqués. Ces cellules, comme dans une usine, se spécialisent et coopèrent entre elles pour assurer des fonctions données grâce aux protéines. Pour exemple, les cellules de la peau produisent la structure des cheveux, des poils et des ongles qui sont des protéines, les cellules de notre squelette fabriquent la structure des os et des cartilages qui sont des protéines et les cellules de nos muscles produisent des fibres, des ligaments et des enveloppes qui sont aussi des protéines. Les protéines sont de très longues chaînes de matière organique. Ce sont des macromolécules, comme des grands colliers de perles formés de plus de 300 molécules. Ces colliers de perles s’entortillent comme des spaghettis et forment de gros amas colorés. Chaque perle est constituée de carbone, d’oxygène, d’hydrogène et d’un atome d’azote qui permet de de s’attacher à une molécule qui a une propriété singulière. Chaque cellule absorbe les « perles » dont elle a besoin et les assemble dans un ordre bien défini, propre à sa fonction. Les cellules de notre corps ont besoin de construire des protéines spécifiques quand nous grandissons et aussi pour remplacer celles qui sont mortes. C’est pour cela que notre corps utilise les protéines qui se trouvent dans les animaux et les plantes. Les plantes fabriquent des protéines toute seule parce qu’elles savent puiser directement l’atome d’azote dans le sol avec leurs racines. C’est ainsi que si les plantes manquent d’azote dans la terre, elles ne pourront pas fabriquer de gros fruits et de bonnes graines qui contiennent beaucoup de protéines pour nourrir insectes, oiseaux, animaux, êtres humains qui l’aident à transporter leurs graines plus loin et lui permettent ainsi de se répandre sur la planète.                

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La cellule et le corps
Comment la cellule et le corps se reproduisent

Le programme d’évolution des cellules, leur multiplication, leur organisation et même leur disparition est contenu dans le noyau de notre toute première cellule. C’est notre code génétique, notre plan de fabrication complet. Il est écrit sur des molécules à la forme de fils à la chimie très complexe qu’on appelle ADN. Nous avons ainsi 20 à 30 000 informations dans notre ADN qui définissent le fonctionnement général de nos cellules mais aussi leur fonctionnement spécifique. Notre taille, notre morphologie, la couleur de nos yeux, de nos cheveux, de notre peau, tout est inscrit là dès le départ à partir de l’ADN de notre première cellule. Cette première cellule identique en apparence va donner des êtres vivants aussi différents qu’un papayer, un poisson, un léopard ou l’être humain. Chaque être vivant a un ADN unique avec sa photocopieuse pour copier le plan de fabrication dans une nouvelle cellule. La cellule peut donc se recopier entièrement, se diviser à l’identique ou encore se modifier par elle-même. Elle fonctionne vraiment comme un mécanicien qui assemble des pièces suivant un schéma technique. Les cellules se multiplient des milliards de fois dans une journée. Par ailleurs, l’ADN d’un être vivant apprend de son environnement. Ainsi, en créant un nouvel être puis en disparaissant lui-même, l’être vivant permet de renforcer le fonctionnement de son espèce. Aussi, plus il y a de petites différences dans les ADN présents dans une espèce, plus cette espèce a de chances de s’adapter et survivre à un nouvel environnement. C’est pour cette raison que les cellules des animaux et des humains ont besoin que deux ADN différents provenant de deux êtres différents s’associent pour faire un nouvel être. Les plantes elles ne le font pas toujours mais en général elles produisent du pollen contenant leur ADN pour que le vent ou les insectes viennent les amener dans d’autres plantes pour que les graines donnent des plantes plus fortes.                

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La cellule et le corps
Comment la cellule et le corps gèrent leur énergie

Pour construire sa membrane et sa structure, pour fabriquer ses protéines, pour se reproduire la cellule réalise des milliards de réactions chimiques par jour. Les plantes utilisent l’énergie du soleil pour obtenir l’énergie de milliards d’électrons. Elles utilisent cette énergie directement pour ses réactions chimiques et construire sa structure mais elles utilisent aussi cette énergie pour réaliser des stocks en fabriquant des sucres, des sucres que l’on trouve dans les fruits qui vont nourrir les animaux qui transportent les graines et des sucres complexes que l’on trouve plutôt dans les tubercules des racines qui servent de réserves pour les périodes froides où elles ont moins de soleil. Les plantes transforment les sucres en molécule énergétique appelée ATP. L’ATP contient 3 atomes de phosphore qui ont des liaisons très fortes et peuvent « garder » beaucoup d’électrons. Cet ATP en présence des molécules va libérer ses électrons et permettre aux réactions chimiques de la cellule de se réaliser. C’est pour cela qu’une plante qui n’a pas beaucoup de phosphore a les feuilles qui pourrissent, elle ne peut plus réaliser les réactions chimiques qui la maintient en vie. Les animaux et les êtres humains prennent le sucre dans les réserves de plantes pour extraire leur énergie par contre ils vont faire leur propre réserve d’énergie sous forme de graisse. Nous grossissons quand nous mangeons plus de sucre que nos besoins. Notons que les animaux qui ne mangent que des animaux savent transformer les protéines et la graisse en sucre pour en faire de l’ATP. Notons aussi que cette fabrication d’ATP produit un surplus d’hydrogène, il faut amener à la réaction de l’oxygène pour former des molécules d’eau et pouvoir l’évacuer des cellules. Autrement, sans oxygène, la respiration cellulaire ne peut plus avoir lieu et les cellules asphyxiées finissent par mourir. Notons que si il fait trop froid ou trop chaud, les réactions chimiques vont ralentir ou au contraire augmenter. Pour compenser cela notre corps va trembler quand il fait froid ou se mettre à transpirer pour rester le plus possible à la température constante, à savoir 37°C.              

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L'histoire de l'alimentation
Nos ancêtres cueilleurs

Tous les êtres vivants sur la terre consomment une nourriture différente. Les chèvres mangent des herbes crues, elles sont herbivores. Les lions mangent de la viande crue, ils sont carnivores. Les humains mangent principalement des fruits crus, ils sont fructivores. Il y a très longtemps, sans doute 2 millions d’année, les humains sont apparus sur la terre probablement à l’Est de l’Afrique. Ils mangeaient les fruits qu’ils trouvaient dans la forêt où ils habitaient. Les anciens humains étaient à l’origine des cueilleurs. C’est ainsi que nos dents déchirent et broient naturellement la pulpe des fruits, notre salive les ramollit avant de les avaler et de les envoyer dans l’estomac. L’estomac est une poche entourée de muscles puissants qui écrasent les aliments. Il contient des acides qui les brûlent pour les ramollir. Quand la pulpe est ainsi suffisamment décomposée, les molécules passent dans l’intestin. L’intestin est un long tube qui fait 8 mètres de longueur. Il est entouré de vaisseaux sanguins qui absorbent les molécules et les transportent dans tout le corps pour nourrir nos cellules. Ces dernières cassent les molécules de sucres pour libérer l’énergie, absorbent les molécules grasses et enfin assemblent les molécules azotées pour construire des protéines et des nouvelles cellules. Pour finir, l’intestin rejette à l’extérieur du corps les excréments qui sont les aliments qui n’ont pas pu être digéré.               

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L'histoire de l'alimentation
Nos ancêtres chasseurs cueilleurs  

Les anciens humains se déplaçaient pour trouver la nourriture. Ils ne trouvent pas tous les jours de la nourriture et notamment le sucre pour continuer à avoir de l’énergie. Heureusement, le corps sait faire des réserves de sucre que le foie transforme en stock de graisse qu’il place sous la peau. Le foie peut ainsi les reprendre cette graisse plus tard lorsque la nourriture vient à manquer et la retransformer en sucre pour l’envoyer dans les cellules. Le corps humain sait aussi transformer les protéines en sucre. Les muscles par exemple peuvent « se manger » eux même pour donner de l’énergie aux cellules. Un être humain peut ainsi survivre sans manger pendant 7 jours, le temps de retrouver à manger dans la forêt. Par ailleurs, les êtres humains grâce à leur intelligence ont su défier leurs prédateurs et devenus nombreux, ils ont dû faire face au manque de fruits autour d’eux. Ils doivent parcourir de longues distances pour trouver à manger et donc se déplacer fréquemment et de plus en plus loin pour manger les fruits des arbres. Les anciens humains ont donc cherché à manger d’autres nourritures notamment des animaux, de la viande et du poisson. Il faut préciser que la viande ne contient pas de sucre, quand on mange de la viande, le foie décompose les protéines comme quand nous « mangeons » nos propres muscles. Les êtres n’ont pas comme les carnivores des griffes et des dents pointues, ils doivent fabriquer des outils, des pièges pour chasser et des couteaux pour découper la peau et la chair. Les êtres humains deviennent ainsi des chasseurs cueilleurs.                

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L'histoire de l'alimentation
Nos ancêtres maître du feu   

Il y a 400 000 ans, les êtres humains arrivent à domestiquer le feu. Ils commencent à cuire leur nourriture ce qui va leur permettre de manger certaines feuilles, certaines racines que l’on ne peut pas manger crue. Les animaux herbivores possèdent plusieurs estomacs et peuvent ainsi digérer les feuilles qui contiennent des molécules de sucres complexes difficiles à digérer. Mais nous les humains, nous ne possédons qu’un seul estomac donc nous ne les digérons pas entièrement ou pas du tout comme la cellulose. Les aliments qu’ils mangent cuits sont plus faciles à digérer puisque la chaleur de la cuisson sépare les molécules et donc casse la nourriture en petits morceaux. La chaleur joue le rôle d’un premier estomac externe. L’estomac a ainsi plus de facilité à digérer cette nourriture déjà cuite. Au lieu de 6 heures, la digestion ne dure que 2 heures ce qui est appréciable puisque l’effort de digestion peut prendre entre 30 et 50 % de notre énergie. La cuisson permet aussi d’attendrir la viande et donc de la digérer plus vite mais en plus de la conserver plus longtemps puisque la cuisson tue les microbes. Mais la cuisson va aussi permettre de cuire des graines et notamment le blé et le riz. Ces graines sont très sèches et se conservent donc très très longtemps. Quand on les fait cuire dans de l’eau, parfois après les avoir broyés en farine ou semoule, les graines se ramollissent et deviennent mangeables (digérables). Les êtres humains vont ainsi pouvoir faire des réserves et ne plus être obligé de se déplacer pour trouver de la nourriture.                  

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L'histoire de l'alimentation
Nos ancêtres éleveurs et cultivateur     

Le fait de manger de la viande va permettre aux anciens humains de changer de mode et de lieu de vie. Pour sortir de la forêt, il leur suffit de domestiquer des animaux qui mangent l’herbe qui se trouvent partout et que les humains ne peuvent pas manger. Les humains mangent ainsi la viande et le lait des animaux quand ils en ont besoin. De la même manière, le fait de pouvoir manger et surtout stocker des graines fait qu’ils n’ont plus besoin de bouger ailleurs même dans des endroits où il fait très froid ou très sec, ils peuvent consommer leur réserve pendant de longues périodes de plusieurs mois surtout quand en plus ils peuvent donner leur stock à manger à leurs animaux. C’est ainsi que les humains peuvent quitter définitivement la forêt et s’installer un peu partout sur la terre en devenant éleveurs et cultivateurs. Leur nouvelle alimentation n’est pas forcément aussi adaptée que celle procurée par les fruits, la graisse de la viande a tendance à boucher les vaisseaux sanguins, le lait et certains légumes provoquent des réactions allergiques, le manque de certaines molécules rendent les corps malades. Pourtant de façon globale, ces nouvelles habitudes alimentaires si elles ont diminué la qualité de leur alimentation comparée à celles d’un animal dans la nature, elles ont en contre parti permis de l’augmenter en quantité et de donner au cerveau humain suffisamment de sucre pour qu’il puisse « surfonctionner » surtout que son code ADN semble s’être doucement adapté au cours des dernières centaines de milliers d’années.                    

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L'histoire de l'agriculture
La domestication des plantes

Les êtres humains dans la forêt observent la nature et commencent à replanter les graines des plantes qu’ils mangent pour récolter à proximité de leur habitation. Comme les fruits ne sont pas exactement les mêmes d’une plante à l’autre, ils vont prendre l’habitude de replanter les graines des fruits qu’ils apprécient le plus … ceux qui sont par exemple les plus gros et les plus sucrés. Ils vont replanter les graines des tomates les plus grosses et les sucrées, leur potager va donc donner des tomates plus grosses et plus sucrées qu’à la récolte précédente … et ainsi en replantant toujours les graines des meilleurs fruits après des centaines et des centaines de cultures les tomates que l’on trouvait dans la forêt plus petite qu’une noix de palme et amère sont aujourd’hui plus grosse qu’un œuf de poule et parfois plus sucrée qu’une orange. Les humains vont faire cela pour tous les fruits et les légumes que l’on connait sur la planète aujourd’hui tomate mais aussi banane, ananas, mangue, … mais aussi haricot, poireaux, oignon ou encore maïs, blé ou riz. C’est ainsi que pratiquement pour tous les fruits et légumes et céréales qui sont cultivés aujourd’hui ont été domestiqué par nous et pour nous. Certaines plantes sont tellement faites par nous qu’elles ne peuvent plus se replanter sans nous comme le maïs et le blé car elles ont perdu la capacité de disperser naturellement leurs grains. Les semenciers utilisent encore ce procédé pour faire ce qu’on appelle des semences améliorées. Ils mélangent aussi des plantes entre elles pour prendre le meilleur de chacune. Ce sont les semences hybrides. Malheureusement, les semences de la nouvelle culture ne donnent pas la même chose et il faut acheter des semences à chaque culture. Certains semenciers changent même l’ADN des plantes, ce qui fait peur à certains scientifiques parce que l’on ne sait pas comment les plantes vont évoluer à long terme.               

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L'histoire de l'agriculture
La production intensive

Avec l’exode rurale et l’industrialisation, les produits des cultures sont transportés et commercialisés à la ville. Les cultivateurs ne cultivent plus uniquement pour leur famille et leur communauté mais pour vendre à la ville ou même parfois à l’autre bout de la planète. La problématique de transport devient une composante importante de l’agriculture par route, bateau et même avion, elle doit prendre en compte le fait que la nourriture est périssable. Les cultivateurs rentrent ainsi en compétition les uns contre les autres et doivent produire beaucoup et vite pour gagner suffisamment d’argent. La rentabilité devient un facteur majeur de l’agriculture et les cultivateurs se spécialisent et gèrent d’immenses monocultures pour diminuer les coûts de production. La monoculture consiste à cultiver uniquement la même plante sur plusieurs hectares : elle nécessite donc de tuer toutes les autres plantes. Pour cela on arrache ces dernières et on retourne la terre pour être sûr que seulement vont pousser les graines qu’on va semer et ne pas avoir de « mauvaises » surprises. En arrachant toutes les cultures, on enlève à la terre de la matière organique, en retournant la terre on détruit les organismes qui aère la terre et facilite la décomposition et le captage de l’azote. Il faut donc artificiellement ajouter à la terre des nutriments que l’on appelle engrais. En général, autant de nourriture concentrée en un seul lieu attire en très grand nombre les animaux qui en consomment comme les criquets. Et pour s’en débarrasser, on utilise donc des pesticides, des poisons de toute sorte pour tuer ces animaux concurrents. Les scientifiques inventent des produits chimiques, engrais chimiques et produits chimiques, avec des fortes concentrations de molécules. Ils sont très efficaces mais apportent dans la terre des molécules artificielles et surtout dans la nourriture qui n’est plus organiques (plus bio) et même parfois nocives pour la santé.                 

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L'histoire de l'agriculture
La mécanisation

Les êtres humains vont fabriquer des outils pour les aider à travailler plus et plus vite et à s’attaquer à des tâches plus difficiles. Ils vont notamment fabriquer des couteaux pour couper les plantes et des houes pour creuser la terre. D’abord, ils utilisent des os, des pierres et des boues de bois. Mais il y a 5000 ans, il commence à brûler des matériaux qu’ils trouvent dans la terre, de l’or, du cuivre mais surtout du fer et du nickel qui va leur permettre de fabriquer des outils très durs et solides. La métallurgie facilite la vie agricole d’un côté mais paradoxalement d’un autre côté parce qu’elle décime les forêts. Il faut effectivement beaucoup de bois pour arriver à faire des pièces en métal et la plupart des savanes d’Afrique sont des anciennes forêts où les humains ont tellement consommé d’arbres que la forêt a disparu. Sans forêt, les humains trouvent moins facilement à manger et doivent cultiver des champs plus grands pour les céréales qui permettent de nourrir les animaux et de fabriquer de la farine qui se conservent plus longtemps. Au fur et à mesure du temps, les humains vont perfectionner les outils de façon très impressionnantes puisqu’aujourd’hui les êtres humains sont capables de fabriquer des trains, des voitures, des avions et même des fusées pour aller dans l’espace. Pour faire tout cela, les usines ont dû employer des centaines de milliers de personnes qui n’avaient pas le temps de cultiver pour manger. C’est pourquoi les ingénieurs ont inventé des tracteurs qui vont permettre à une seule personne de faire le travail de 50 cultivateurs. Mais ensuite, ils vont créer aussi des robots qui vont remplacer les humains dans les usines. Ainsi aujourd’hui on a beaucoup moins besoin de monde dans les usines mais aussi dans les champs, une grande partie de la population se retrouve au chômage, sans terre pour cultiver et avec peu d’argent pour acheter à manger.                   

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L'histoire de l'agriculture
La transformation  

Les humains vont réussir à vivre et survivre dans des endroits peu propices à la nature. Certains ont trop peu de végétations, ils ont peu de pluie et il y fait trop chaud. Il faut arroser pour que les plantes poussent. Mais d’autres il n’est carrément pas possible de faire pousser les plantes pendant plusieurs mois de l’année parce qu’il fait trop froid, tellement froid que l’eau gèle et devient de la glace. A ces températures les plantes ne peuvent pas faire de réactions chimiques, elles ne poussent pas. Dans ce cas les humains vont devoir cultiver beaucoup pendant la période chaude et faire des champs 4 fois plus grand puisqu’ils récoltent une fois dans l’année au lieu de 4. A moins de construire des serres (des maisons en verre où la température est plus élevée), il faut aussi qu’ils stockent les récoltes pour pouvoir les conserver pendant toute la période froide parfois plus de 6 mois. Les haricots, les céréales sont les plus adapté pour la conservation puisqu’ils sont au sec et ne contiennent pas beaucoup d’eau. Par contre, les fruits et les légumes ne peuvent pas durer plusieurs semaines. Les humains de ces régions difficiles vont donc devoir transformer les aliments pour les conserver plus longtemps, ils vont les mettre au froid dans un frigo et même un congélateur comme cela ils bloquent les réactions chimiques et empêchent le pourrissement. Ils vont aussi les faire sécher au soleil ou avec du feu ou encore mettre dans le sel pour enlever l’eau et aussi limiter les réactions chimiques. Ils vont enfin empêcher l’air de rentrer dans les aliments pour que les microorganismes ne respirent pas en les mettant dans l’huile ou en enlevant l’air avant de fermer le bocal. En général, ils vont cuire les aliments avant de les transformer pour tuer tous les microbes et c’est ainsi dans les pays au climat difficile, on fabrique de la farine et des pains, des confitures, des jus de fruit, des pâtés et une grande quantité de produits sous forme de boites de conserve parce qu’il est impossible d’aller cueillir la nourriture directement dans le jardin.                     

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La permaculture
La forêt pousse toute seule 

Sauf cataclysme, un écosystème naturel perdure des milliers d’années intact. Il est prévu pour se rééquilibrer à chaque crise. Par exemple, quand un groupe d’arbres dans une forêt est malade, il devient sec et dégageant moins d’humidité, il attire plus facilement la foudre qui y déclenche un feu. Comme les noix de palme résistent à très hautes températures, elles germent sur place en premier après l’incendie. Elles développent des racines longues et fournies qui trouvent les molécules dans la terre et permettent aux palmiers de produire beaucoup de matière organique qui enrichit le sol quand les feuilles tombent à terre. Cette matière organique permet aux autres plantes de pousser à leur tour et de régénérer une nouvelle forêt plus saine. Les maniocs qui poussent rapidement dans les clairières étant toxiques éloignent les animaux gourmands mais quand la forêt est fournie, les plantes ne combattent plus les animaux au contraire, elles leur donnent à manger parce qu’elles en ont besoin, elles les attirent d’ailleurs par des fleurs ou des fruits colorés quand elles cherchent à se reproduire. Les insectes et les oiseaux sèment en effet les pollens et les graines mieux que le vent et permettent à la forêt et à ses plantes de s’étendre, ils sont les semeurs de la nature. Les champignons, les mouches et autres insectes dégradent la matière organique des plantes, des excréments et des cadavres pour en faire de l’engrais qui nourrit les plantes. Les herbivores comme les escargots et les chèvres réduisent l’expansion des plantes envahissantes et les carnivores comme les hérissons ou les léopards réduisent à leur tour l’expansion des animaux envahissants. Ainsi la forêt rééquilibre en permanence ses déséquilibres et pousse abondamment sans semence, sans outil, sans engrais, sans pesticide ni même arrosage et cela surtout en République Démocratique du Congo. L’objectif de la permaculture est de reproduire l’écosystème de la forêt dans le jardin pour avoir le minimum de travail possible et le maximum de récolte possible.               

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La permaculture
Amender la terre pour corriger le sol  

La permaculture cherche à créer les meilleures conditions pour que les plantes puissent faire leurs réactions chimiques avec ce que l’on trouve déjà dans le jardin. Le jardin doit bien sûr être au soleil pour que les feuilles puissent aller chercher l’énergie des électrons qui permettent de construire la matière organique des plantes. Le jardin doit aussi bien sûr recevoir la pluie pour combiner le carbone de l’air avec l’oxygène et l’hydrogène de l’eau pour fabriquer le sucre où les plantes stockent leur énergie. Mais si le sol du jardin est trop sableux, l’eau de la pluie s’enfonce profondément et ne reste pas pour alimenter les racines. Il faut ajouter pour ralentir l’écoulement de l’eau de l’argile (de la roche très fine que l’on utilise pour fabriquer les amphores). Mais quand le sol du jardin a déjà trop d’argile, l’eau ne rentre pas du tout dans la terre, les racines n’ont pas d’eau non plus mais en plus les tiges risquent de pourrir parce que l’eau qui y stagne à la surface accélère la décomposition de la matière organique. Il faut alors ajouter du sable dans l’argile. Par ailleurs, le sol peut avoir tendance à être acide (piquer comme du citron) et va laisser partir les molécules avec l’eau parce que les molécules acides rejettent les autres molécules. Il faut lui ajouter un peu de cendre. Le sol peut avoir tendance à être alcalin (brûler comme de la cendre), ses molécules alcalines attirent tellement les molécules à elles que les racines ne pourront pas les prendre. Il faut lui ajouter du souffre ou des déchets de fruits. Enfin, quand le sol du jardin est très compact, il faut casser les mottes pour que les racines puissent pousser plus facilement mais aussi que l’air puisse y circuler. L’air contient beaucoup d’azote que certaines plantes comme les arachides et les niébés savent capter et apporter aux racines des autres plantes. En permaculture, on apprécie la culture en bute qui draine l’eau dans le monticule et la laisse stagner dans les creux. Ces aménagements ne sont pas nécessaires quand on plante directement dans la forêt déboisée parce que la forêt fabrique une couche de matière organique au-dessus du sol qui est parfaite pour les plantes. Mais dans les jardins proches des maisons, cette couche a disparu c’est pour cela qu’il faut préparer le sol pour faciliter la pousse des premières plantes. Année après année la terre se régénère et produit naturellement plus et avec moins d’efforts.                   

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La permaculture
Créer l’humus et régénérer la terre  

Au moment de la formation de la planète terre, quand la vie n’existait pas, le sol c’était juste de la roche. C’est la forêt par la production de matière organique qui a donné la terre brune où poussent plus facilement les plantes. En permaculture, l’objectif après avoir préparé la terre c’est de recréer au plus vite cette couche de matière organique où les plantes poussent toute seule comme dans la forêt. L’idée est de faire comme les arbres de la forêt, à savoir laisser pourrir les feuilles au sol. Ainsi, on va ramener au pied des plantes tout ce que l’on a dans son jardin comme déchets organiques, les épluchures de légumes, les pelures de fruits mais aussi les herbes et les branches coupées. Si on sarcle pour favoriser une plante on va laisser les plantes coupées sur place pour nourrir la terre car c’est de l’engrais naturel. Le bois est d’ailleurs le meilleur engrais naturel. Malheureusement, il prend beaucoup de temps à se décomposer et surtout les organismes qui le décomposent consomment beaucoup d’Azote pour faire leurs protéines. Trop de bois au sol lui enlève de l’Azote et est donc contreproductif. L’idéal est de mettre de la matière organique verte (qui contient beaucoup d’Azote) et de la matière organique brune (qui consomme de l’Azote) pour avoir une partie des déchets qui fonctionnent tout de suite et une partie de l’engrais qui sera très performant dans un ou deux ans. Il faut préciser que le fait de couvrir les pieds des plantes empêche l’eau de s’y évaporer vite et limite donc le besoin en arrosage surtout si les arbres font un peu d’ombres. Pour que les engrais naturels marchent plus rapidement, on coupe les déchets en petits morceaux juste à la machette. On peut aussi accélérer leur décomposition en les laissant pourrir dans un trou, en y versant un peu d’eau et en recouvrant de feuilles pour éviter les insectes. Au bout de quelques semaines, on peut épandre le contenu du trou que l’on appelle compost au pied des plantes. Dans une telle configuration, la terre se régénère automatiquement et on n’a pas besoin de la mettre en jachère ni de faire des brulis. La terre fabrique son propre engrais.                   

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La permaculture
Faire alliance avec les animaux  

Une fois les conditions végétales réunies, la permaculture va chercher à attirer les animaux qui aident à la culture. Les premiers sont les agents de décomposition de la matière organique, les champignons qui fabriquent l’engrais et les agents d’aération des sols, les vers de terre qui labourent la terre. C’est pour cela qu’en permaculture, une fois le sol est préparé et la matière organique déjà déposée à sa surface, on ne le retourne jamais pour ne pas détruire l’habitat de ces agents et stopper leur précieux travail. On la pique juste et la soulève un peu avec par exemple une grelinette. Les seconds animaux à attirer sont les agents de pollinisation comme les abeilles, les libellules, les papillons qui transportent les pollens de fleurs en fleurs et contribuent au renforcement de l’ADN des plantes qui vont produire plus de fruits et mieux résister aux maladies. C’est pour cela qu’en permaculture, on va mettre dans le jardin ou à proximité des troncs d’arbre et des coins d’eau pour leur fournir des lieux d’habitation et les inciter à rester. Il arrive qu’on ait trop d’insectes et qu’on soit tenté de les éliminer par des produits chimiques mais on se prive alors de leur aide et on supprime indistinctement d’autres espèces utiles en même temps. L’idéal quand on plante une nouvelle variété est de sacrifier ses premières récoltes aux ravageurs le temps que viennent leurs prédateurs comme les oiseaux, les sauterelles, les grenouilles, les rongeurs qui vont n’attaquer que l’espèce qui est en trop mais sans l’éliminer complètement. C’est pourquoi en permaculture, on va planter des petits bosquets et des haies où ils peuvent faire leur maison et faire leur travail de pesticide naturel. Il faut rappeler ici que les animaux fertilisent la terre avec leurs excréments qui contiennent de la matière organique déjà décomposée, l’urine qui contient énormément d’Azote et les os ou les coquilles qui contiennent du Phosphore. Attention, quand ils sont trop nombreux, ils attirent les grands prédateurs comme les rapaces et les félins. Si on veut éviter ces derniers on devra les chasser avec des filets ou des pièges et si possible limiter les monocultures qui attirent trop d’animaux d’un coup. La permaculture demande une bonne connaissance des espèces végétales et animales pour aménager les habitats et favoriser certaines espèces et se protéger d’autres espèces avec des barrières ou des répulsifs naturels comme l’ail, le piment, la menthe ou encore les excréments de chèvres.                       

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L'esprit de la forêt
Commencer sans attendre    

La terre autour des maisons ne favorise généralement pas la culture d’un jardin potager. Nos pas quotidiens compactent le sol, les feuilles balayées lui enlèvent la matière organique et les monocultures de manioc et de maïs épuisent les sols. La régénération de la terre peut durer plus d’une année. Il faut le temps qu’elle accueille des organismes vivants pour aérer le sol et faciliter la pousse des racines mais aussi pour décomposer plus vite les déchets organiques. Mais le plus proche est le jardin de la cuisine, le mieux c’est. Il faut donc commencer le jardin avec des plantes qui tolèrent le manque de matière organique et l’acidité des sols comme les amarantes et les aubergines. Elles peuvent produire des feuilles, des graines et des fruits au bout de quelques semaines qui sont riches en protéines et en minéraux. On peut aussi planter sur n’importe quel type de terre la canne à sucre. Elle produit sur toute la longueur de sa tige une grande quantité de sucre que l’on peut récolter en moins d’une année. Elle consomme par contre beaucoup d’eau et donc si c’est possible, on la plantera près du coin douche ou vaisselle. On peut enfin avancer la plantation des arbres fruitiers comme le manguier, l’avocat, le citronnier ou même le palmier à huile. Les arbres rafraichissent l’air ambiant avec l’ombre procurée par leur feuillage, ils produisent beaucoup d’oxygène qui limite la pollution, favorisent l’humidité des sols et la pluie et enfin ils produisent une grande quantité de nourriture sur une petite surface. Malheureusement, ils mettent plusieurs années avant de donner les premiers fruits. Alors il est appréciable d’anticiper leur pousse en les laissant grandir pendant plusieurs mois dans un panier avant d’être définitivement plantés. Si le jardin est petit, il est recommandé de se coordonner intelligemment avec les voisins sur les arbres à planter pour maximiser les futures récoltes et opportunités de trocs.                          

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L'esprit de la forêt
Trousse d’urgence contre les microbes   

Le palmier à huile est un arbre particulier parce qu’il a des racines fines et abondantes qui arrivent à aller puiser les molécules profondément dans la terre et à les ramener à la surface pour aider les autres plantes à faire de la matière organique. Même sans donner de noix, il est déjà utile pour le jardin. Mais en plus la pulpe de la noix écrasée donne de l’huile pour la cuisson et l’huile de son amande sert à fabriquer le savon. Les cendres de ses fleurs produisent aussi un sel pour la cuisine qui est un puissant antimicrobien. Les arbres restent bien sûr nos meilleurs alliés santé mais en quantité insuffisante, leur consommation peut être compensée par d’autres plantes. Ainsi en attendant que les arbres poussent, on peut cultiver l’amarante pour consommer ses feuilles et ses graines que l’on cuit habituellement. Cette plante est très riche en protéine et est donc recommandée pour aider à la croissance des enfants surtout que la plante est riche en fer, un minéral important pour le sang. L’aubergine est consommée pour ses fruits et ses feuilles qui donnent du goût notamment aux amarantes. Ces fruits contiennent des molécules bonnes pour la santé notamment le magnésium qui apaise les nerfs. Leur goût amer active le système immunitaire du corps qui se prépare à se défendre. Enfin, la canne à sucre procure rapidement le sucre qui donne l’énergie aux cellules de notre corps et aide aussi à compenser le manque de fruits. Les cannes pelées et broyées produisent un jus sucré. Ce jus séché au soleil laisse des cristaux que l’on peut conserver plusieurs mois et utiliser bien après la période de récolte. Mélanger avec le sel de palmier, ce jus apporte les molécules aux malades atteint de choléra qui ne peuvent plus manger.                              
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L'esprit de la forêt
La vie, la mort et la bonne santé 

Les arbres ne nécessitent pas d’entretiens particuliers, ils vivent leur vie juste du soleil, du gaz carbonique dans l’air et de l’eau pendant des dizaines d’années jusqu’à leur mort. Par contre lorsqu’on leur enlève les feuilles aux sols, ils peuvent manquer de molécules, pousser moins vite et donner moins de fruits. Il est donc nécessaire de laisser les feuilles aux sols et si pas possible, compenser en leur procurant les molécules par du compost même liquide. Des feuilles du bas jaunes et des petits fruits sont un signe de manque d’Azote et peut être compensé par du paillage vert ; des feuilles rouges ou violacées, manque de Phosphore compensé par des os broyés ; le bord des feuilles jaunes et pourries, manque de Potassium compensé par des cendres ; des nouvelles feuilles jaunes et blanches, signe de manque de Fer compensé par du sang : des nouvelles feuilles, rachitiques et déformées, signe de manque de Calcium compensé par des coquilles d’œuf. Par ailleurs, la plupart des arbres ont besoin d’arbres de la même espèce dans le voisinage et des insectes pour mieux combiner leurs ADN grâce au pollen des fleurs. La canne à sucre fait exception puisque c’est une herbe géante dont les fleurs ne produisent pas de fruits pour attirer les animaux mais des graines qui s’envolent dans le vent. La canne produit ses fleurs quand la température chute la nuit à la saison sèche. Elle croit qu’elle va mourir alors elle cherche à se reproduire. Alors on coupe la canne à sucre juste avant et au ras du sol parce que c’est à ce moment-là qu’elle produit le plus de sucre. Quand on la coupe elle repousse et cela pendant 7 ans. L’amarante ne fait pas de fruits non plus, on cueille ses feuilles ou arrache la plante pour avoir ses feuilles ou on attend qu’elle fasse des fleurs pour manger ses graines. Elle meurt ensuite. L’aubergine fait des fruits mais meurt aussi rapidement.

                            
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L'esprit de la forêt
Germination ou la start-up des graines

Pour planter dans notre jardin, nous devons faire artificiellement ce que la nature fait naturellement. Remplacer le vent et les animaux en enfonçant la graine dans le sol et en la recouvrant de déchets organiques. On peut faire même mieux que la nature en les disposant au soleil, idéalement espacées et abondamment arrosées et même en accélérant la germination. On va chercher à enlever le maximum de matière autour de la graine. Les noix de palme sont mises dans un seau d’eau pendant plusieurs jours jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de gaz qui s’échappe de l’eau. La pulpe part alors toute seule. On met les noix dépulpées dans une caisse sur de la cendre et du compost. On recouvre de feuilles fermentantes comme bananiers, maïs ou mucuna pour chauffer jusqu’à 37 degrés Celsius, on rajoute l’eau si la température baisse. On couvre le tout avec une planche et on la soulève hebdomadairement pour surveiller la température et mettre en terre les noix dont la racine et la feuille apparaissent Avec 150 noix plantées on peut 30 litres d’huile à 10 ans. Maintenant quand on coupe la plante, elle a souvent la propriété de repousser au même endroit mais surtout la partie coupée peut aussi repousser à partir du moment où elle est mise en terre. Cette propriété est très pratique pour nous puisqu’il suffit de couper une portion de la plante, tige ou racine et de la replanter pour obtenir une nouvelle plante. Ainsi on va prendre une tige de canne à sucre, la diviser en tronçon de 30 centimètres et les déposer à l’horizontal chacun au fonds d’un trou. 5 tiges de cannes à sucre coupées et plantées peuvent donner pour 10 kg de sucre à l’année. 


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Le banana circle
Nos déchets, leur nourriture  

Les plantes de votre jardin se battent pour aller chercher les molécules dans le sol. La préparation de la terre va aider les racines à se déployer et capter l’eau de pluie mais s’il n’y a pas de molécules qui passent par-là, elles feront avec ce qu’elles ont, à savoir pas grand-chose. L’idée ici est d’aller chercher les molécules pour elles, celles produites par d’autres plantes, celles à l’extérieur du jardin et notamment celles de la nourriture que nous ne mangeons pas. Le banana circle est avant tout un trou de 1 ou 2 m3 que l’on creuse dans le jardin pour y déposer tous les déchets organiques que nous trouvons. Une fois décomposés, ils libèrent les molécules qui vont nourrir le sol alentour et si besoin nous pouvons en prendre du trou pour les amener aux pieds de celles qui se trouvent plus loin. Avec la terre enlevée du trou, on pourra former une butte en cercle autour du trou et l’amender si nécessaire. Sur la butte pourront pousser rapidement papayers et bananiers ayant autant de molécules à portée. A leurs pieds, on peut ajouter des patates douces qui auront facile à y faire leurs gros tubercules. Leurs larges feuilles viendront donner de l’ombre à la terre pour limiter l’évaporation sous le soleil et ainsi garder de l’eau pour les racines. Bon nos déchets organiques sont de la nourriture pour les animaux alors autour du trou des plantes aromatiques pourront les repousser avec leur odeur. En plus, cette odeur couvre aussi celle des déchets. Notons que les plantes aromatiques sont aussi souvent des plantes médicinales.     


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Le banana circle
Un cocktail de vitamines      

La pulpe parfumée et sucrée des fruits du papayer apporte non seulement l’énergie de la journée par son sucre mais aussi par sa vitamine C qui est la molécule de l’énergie des cellules. La papaye est aussi une bénédiction pour les intestins notamment par ses fibres qui les empêchent de se boucher et d’être constipé mais aussi par ses graines qui sont antimicrobiennes et qui débarrassent des vers et autres parasites. Quand on mange la papaye, on garde les graines, on les sèche, on les broie pour en consommer des petites cuillérées comme antiparasitaire. On peut râper sa chaire et attendrir la viande. On finira en disant que les feuilles de papayer sont un pesticide contre les champignons et permettent de faire de la colle et du savon. Si pratique à peler et à manger, la banane contient entre autres du Magnésium et des vitamines B qui agissent positivement sur les nerfs. En manger quotidiennement aide à lutter contre l’eczéma et l’asthme. La chaire de la banane est moins parfumée mais tout aussi sucrée et d’autant plus énergétique qu’elle contient beaucoup de Potassium pour faire de l’ATP. Sa peau en contient tellement qu’on peut en récupérer le bicarbonate en la chauffant, sinon à mettre bien sûr au compost ! Les feuilles du bananier peuvent être utilisées pour faire des paniers et les fibres de son tronc pour fabriquer des tissus. Et puis, la patate douce propose des gros tubercules qui se mangent cuits comme ses feuilles. Elle regorge d’énergie et est riche en vitamine A, la molécule de la multiplication cellulaire. Enfin, les plantes aromatiques, chacune ses bienfaits ! Exemples : la citronnelle repousse les moustiques et aide à mieux dormir, la menthe repousse les souries et aide à mieux digérer et le basilic repousse les mouches et aide à diminuer la fièvre.       


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Le banana circle
Préparer le repas des plantes 

Tant que le soleil émettra de la lumière, que les volcans cracheront du carbone et que la pluie tombera du ciel, les plantes se débrouilleront chaque jour pour faire encore plus de matière organique. Elles recycleront juste les molécules nécessaires aux plantes vivantes en les reprenant des plantes mortes. Pour qu’elles les reprennent plus vite, il est appréciable de les y aider. On va donc les couper à la machette en morceaux, le plus petit possible pour faire le travail des termites, on va régulièrement mélanger le compost pour faire le travail des vers de terre et puis à un moment on doit laisser faire les pro de la décomposition, les champignons et les minuscules organismes. Il leur suffit d’un peu d’eau pour réaliser les réactions chimiques qui vont casser les liaisons entre les atomes, libérer de la chaleur et du gaz (qui produit une mauvaise odeur) jusqu’à obtenir une terre de couleur brun foncé à noire dont on ne peut plus distinguer les déchets de départ. On va donc déposer nos déchets organiques (50% vert – 50% brun) dans le trou et arroser régulièrement dès que cela sèche. On mettra une couche de feuilles sèches au-dessus des restes de nourriture pour éviter les mouches. On va juste éviter de mettre trop de graisses qui vont limiter la pénétration de l’eau et donc limiter les réactions chimiques (autant les recycler et faire du savon ou du carburant). On va éviter donc les viandes surtout qu’elles vont attirer les animaux. On va éviter aussi les déchets qui tuent les champignons comme les agrumes, le gingembre ou les feuilles de papayers. Il vaut mieux si possible les brûler avant. Si on a trop de compost on peut faire un autre trou, mettre dans des bacs ou carrément un grand tas avec lequel on pourra faire du biogaz. Le compost produit une partie liquide qui va directement nourrir la terre à côté du trou. C’est donc intéressant de faire aussi un compost dans un seau qui  va retenir la partie liquide pour pouvoir la verser aux pieds des plantes en pots ou des endroits où vous ne voulez pas voir de déchets pour des raisons esthétiques.


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Le banana circle
L’usine à fruits

Comme le palmier, le papayer n’est pas un arbre comme les autres, il n’a pas de branches, ses feuilles comme ses fruits poussent directement sur le tronc qui ne produit pas de bois, Il donne rapidement et sans discontinuité pendant 5 à 7 ans (sauf s’il fait froid) des gros et nombreux fruits qu’on récolte quand ils ont une belle couleur orangée. On récupère les graines, on les lave pour enlever la partie visqueuse qui les entoure et on les fait sécher au soleil. On peut conserver ces graines très longtemps ce qui explique que les papayers se retrouvent partout dans le monde puisque les explorateurs les ont emportées partout avec eux. Lorsque la butte est prête, on creuse un trou que l’on complète avec un mélange équilibré sable, argile et compost pour faciliter les racines, on dépose la graine dedans et on recouvre le trou de terre que l’on arrose régulièrement. On peut mettre la graine dans un panier si on a peur de perdre la pousse dans les autres cultures ou que les animaux la malmènent. Beaucoup de papayers sont à la fois mâle et femelle, mais si ce n’est pas le cas, il faut en planter plusieurs à la fois et s’assurer qu’on garde bien un mâle dans son jardin même s’il ne donne pas de fruits. Le bananier est tout aussi particulier dans la mesure où il s’agit en fait d’une herbe géante. La plupart des bananiers sont domestiqués et stériles, ils n’ont pas de graines et ne se replantent pas. La plante mère produit des rejets qui poussent à partir de ses racines. Elle produit au bout de 9 mois un régime de bananes et meurt ensuite. La récolte du régime doit se faire avant maturité complète de la banane. Les fruits risquent d’éclater si on récolte trop tard. Pour planter un nouveau bananier dans son jardin, on va séparer un rejet d’une plante mère quand il fait au moins 40 centimètres et qu’il a au moins 4 ou 5 feuilles. On va le planter sur la butte avec un trou comme pour la graine de papayer si possible à l’abris du vent et éloigné d’au moins 1 mètre des autres pour laisser la place à un gros régime (15 à 30 kg). Pour les patates douces, on prendre des tiges avec feuille fraîches chez un voisin ou au marché qu’on replantera sur la butte et on se renseignera pour chaque plante aromatique.        


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Comme le palmier, le papayer n’est pas un arbre comme les autres, il n’a pas de branches, ses feuilles comme ses fruits poussent directement sur le tronc qui ne produit pas de bois, Il donne rapidement et sans discontinuité pendant 5 à 7 ans (sauf s’il fait froid) des gros et nombreux fruits qu’on récolte quand ils ont une belle couleur orangée. On récupère les graines, on les lave pour enlever la partie visqueuse qui les entoure et on les fait sécher au soleil. On peut conserver ces graines très longtemps ce qui explique que les papayers se retrouvent partout dans le monde puisque les explorateurs les ont emportées partout avec eux. Lorsque la butte est prête, on creuse un trou que l’on complète avec un mélange équilibré sable, argile et compost pour faciliter les racines, on dépose la graine dedans et on recouvre le trou de terre que l’on arrose régulièrement. On peut mettre la graine dans un panier si on a peur de perdre la pousse dans les autres cultures ou que les animaux la malmènent. Beaucoup de papayers sont à la fois mâle et femelle, mais si ce n’est pas le cas, il faut en planter plusieurs à la fois et s’assurer qu’on garde bien un mâle dans son jardin même s’il ne donne pas de fruits. Le bananier est tout aussi particulier dans la mesure où il s’agit en fait d’une herbe géante. La plupart des bananiers sont domestiqués et stériles, ils n’ont pas de graines et ne se replantent pas. La plante mère produit des rejets qui poussent à partir de ses racines. Elle produit au bout de 9 mois un régime de bananes et meurt ensuite. La récolte du régime doit se faire avant maturité complète de la banane. Les fruits risquent d’éclater si on récolte trop tard. Pour planter un nouveau bananier dans son jardin, on va séparer un rejet d’une plante mère quand il fait au moins 40 centimètres et qu’il a au moins 4 ou 5 feuilles. On va le planter sur la butte avec un trou comme pour la graine de papayer si possible à l’abris du vent et éloigné d’au moins 1 mètre des autres pour laisser la place à un gros régime (15 à 30 kg). Pour les patates douces, on prendre des tiges avec feuille fraîches chez un voisin ou au marché qu’on replantera sur la butte et on se renseignera pour chaque plante aromatique.                               
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Le tipee de tomates
Cohabitation entre rampant et grimpant

Les arbres sont des terres d’accueil pour d’autres plantes qui aiment y grimper. Ces plantes donnent des fruits que les humains ont domestiqué pour être à leur goût. Dans cette famille de plantes grimpantes, on trouve les fameuses tomates mais aussi les poivrons et les piments qui sont beaucoup plus gros et sucrés que les fruits sauvages. Pour qu’elles poussent un peu comme dans la forêt on va construire un tipee ou même planter un tuteur pour qu’elles grimpent dessus. On va parfois même devoir les lier quand elles s’écroulent sous le poids de leurs fruits. L’avantage est que la plante au lieu de prendre de la surface au sol va pouvoir se développer en hauteur. Ainsi on va pouvoir mettre au sol d’autres plantations qui aiment ramper comme les arachides. Les arachides sont des plantes issues d’un très ancien et incroyable croisement qui a produit une des rares plantes à pouvoir mettre ses fruits en terre. Une tige s’allonge au niveau de la fleur fanée et enterre le fruit dans la terre. Ce fruit arrive à y croitre sans pourrir grâce à une enveloppe de graisse qui empêche l’eau d’y rentrer. Les graines sont enveloppées dans une épaisse coque qui retarde encore plus la germination, le temps que les plantes mère sèchent. L’arachide a aussi la particularité tout comme plusieurs espèces d’haricots d’attirer des champignons capables de capter l’Azote de l’air qui rentre dans la terre. L’Azote étant la molécule qui permet au vivant de fabriquer les protéines, cet enrichissement va profiter aux tomates, poivrons et piments qui auront ainsi des plus gros fruits. Il faudra planter les arachides sur une grande surface pour leur laisser la chance d’avoir quand même pour elle un peu d’Azote (produit grâce à elle) pour avoir des graines charnues quitte à aider tout le monde en ajoutant un paillage bien vert (et donc rempli d’Azote).                               


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Les arbres sont des terres d’accueil pour d’autres plantes qui aiment y grimper. Ces plantes donnent des fruits que les humains ont domestiqué pour être à leur goût. Dans cette famille de plantes grimpantes, on trouve les fameuses tomates mais aussi les poivrons et les piments qui sont beaucoup plus gros et sucrés que les fruits sauvages. Pour qu’elles poussent un peu comme dans la forêt on va construire un tipee ou même planter un tuteur pour qu’elles grimpent dessus. On va parfois même devoir les lier quand elles s’écroulent sous le poids de leurs fruits. L’avantage est que la plante au lieu de prendre de la surface au sol va pouvoir se développer en hauteur. Ainsi on va pouvoir mettre au sol d’autres plantations qui aiment ramper comme les arachides. Les arachides sont des plantes issues d’un très ancien et incroyable croisement qui a produit une des rares plantes à pouvoir mettre ses fruits en terre. Une tige s’allonge au niveau de la fleur fanée et enterre le fruit dans la terre. Ce fruit arrive à y croitre sans pourrir grâce à une enveloppe de graisse qui empêche l’eau d’y rentrer. Les graines sont enveloppées dans une épaisse coque qui retarde encore plus la germination, le temps que les plantes mère sèchent. L’arachide a aussi la particularité tout comme plusieurs espèces d’haricots d’attirer des champignons capables de capter l’Azote de l’air qui rentre dans la terre. L’Azote étant la molécule qui permet au vivant de fabriquer les protéines, cet enrichissement va profiter aux tomates, poivrons et piments qui auront ainsi des plus gros fruits. Il faudra planter les arachides sur une grande surface pour leur laisser la chance d’avoir quand même pour elle un peu d’Azote (produit grâce à elle) pour avoir des graines charnues quitte à aider tout le monde en ajoutant un paillage bien vert (et donc rempli d’Azote).
                               
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Le tipee de tomates
Un brin de gastronomie

Les tomates, les poivrons et les piments sont à l’origine des fruits très amères et leurs feuilles sont toxiques. Des variétés ont été domestiquées pour être plus douces comme les tomates, les poivrons et les piments. Mais manger trop de tomates cause des douleurs articulaires, trop de poivrons des gaz dans l’estomac et trop de piments des brulures dans le tube digestif. On consomme donc ces fruits en quantité raisonnable souvent avec d’autres aliments et le plus mûr possible puisque ces fruits-là on les aime surtout pour leur goût particulier. La tomate c’est le parfait équilibre entre goût acide et sucré, les poivrons c’est le parfum qui monte aux narines et les piments c’est le feu dans la bouche ! Ils sont tous les trois riches en vitamine C molécule qui augmente l’énergie et vitamine E, molécule qui conserve la jeunesse. Ils sont faciles à préparer crus et cuits, on peut les sécher au soleil pour les conserver longtemps et on peut manger la peau et les graines. C’est justement parce qu’on garde leur peau, qu’il faut pour les manger crus, les laisser tremper quelques 15 minutes dans de l’eau propre avec du vinaigre ou de bicarbonate pour tuer les microbes qui pourraient s’y trouver. Précisons que piment brûle les microbes dans l’estomac et permet de prendre moins de risque quand on mange des aliments qui ne sont plus très frais. Les arachides sont aussi des champions du goût qui peuvent se grignoter seul, accompagner un plat ou mis en sauce. L’arachide contient beaucoup de magnésium qui un atome qui aide nos nerfs et aussi des molécules dites flavonoïdes qui interviennent dans nos défenses contre les microbes. L’arachide se mange crue, grillée, bouillie ou broyée en pâte. Si on cuit 1kg de cette pâte à 80°C, on peut récupérer environ 500 ml d’huile (on peut brûler les coques des arachides qui sont un excellent combustible). Allez ! On finit par un cocktail insecticide en cas d’attaque massive de chenille par exemple, deux cuillérées de piment en poudre à macérer dans un vers d’huile pendant 24h puis mélangée dans un petit seau d’eau. On asperge avec des gouttes les feuilles des plantes infectées. Mais bon vivement que les arbres et les buissons pour que les oiseaux viennent faire leur travail de régulation des insectes.
                               

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Le tipee de tomates
Le programme fitness des plantes

Si on les laisse faire, la plupart du temps les plantes cherchent à faire beaucoup de feuilles pour s’étendre. Elles font des graines dans ce même but d’expansion permanente, en général quand elles sentent qu’elles ne peuvent pas aller plus loin, avant de mourir par exemple. Les humains vont donc favoriser cette situation pour les pousser à faire des fruits plus vite ou plus gros pour leur en prendre un maximum. C’est ainsi que pour les tomates par exemple, on va être tenté d’enlever les nouvelles branches de la plante pour qu’elle concentre son énergie à faire des fruits. Ou encore, une fois que le plant aura donné, on l’arrachera pour en faire repousser un nouveau qui va donner lui aussi beaucoup pour s’étendre alors que le « vieux » plant déjà touffu aurait continué à donner mais à son rythme pendant c’est 4 années de vie restante. De la même manière, les arachides vont sécher et mourir au bout de 6 mois environ quand leurs graines en terre seront prêtes à les remplacer. C’est à ce moment précis, qu’on viendra les lui arracher. Mais il faut bien faire attention au fait que notre intervention fragilise la plante, une plante qui a moins de feuilles captent moins de soleil, une plante qui pousse là où on a tout arraché à moins de molécules à sa disposition. Elle poussera donc moins bien et pourra être sujette à des maladies, qui sont l’expression de ces déséquilibres. Notre meilleur allier est la connaissance. Par exemple, les plantes qui vivaient originellement dans la forêt n’aiment généralement pas la pluie et donc on fera un petit parapluie de branches de palmier au-dessus de nos jeunes tomates. Notre second allier est bien sûr l’observation, apprendre ce que les plantes aiment et n’aiment pas au fur et à mesure des récoltes est notre meilleur enseignant.
                               

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Si on les laisse faire, la plupart du temps les plantes cherchent à faire beaucoup de feuilles pour s’étendre. Elles font des graines dans ce même but d’expansion permanente, en général quand elles sentent qu’elles ne peuvent pas aller plus loin, avant de mourir par exemple. Les humains vont donc favoriser cette situation pour les pousser à faire des fruits plus vite ou plus gros pour leur en prendre un maximum. C’est ainsi que pour les tomates par exemple, on va être tenté d’enlever les nouvelles branches de la plante pour qu’elle concentre son énergie à faire des fruits. Ou encore, une fois que le plant aura donné, on l’arrachera pour en faire repousser un nouveau qui va donner lui aussi beaucoup pour s’étendre alors que le « vieux » plant déjà touffu aurait continué à donner mais à son rythme pendant c’est 4 années de vie restante. De la même manière, les arachides vont sécher et mourir au bout de 6 mois environ quand leurs graines en terre seront prêtes à les remplacer. C’est à ce moment précis, qu’on viendra les lui arracher. Mais il faut bien faire attention au fait que notre intervention fragilise la plante, une plante qui a moins de feuilles captent moins de soleil, une plante qui pousse là où on a tout arraché à moins de molécules à sa disposition. Elle poussera donc moins bien et pourra être sujette à des maladies, qui sont l’expression de ces déséquilibres. Notre meilleur allier est la connaissance. Par exemple, les plantes qui vivaient originellement dans la forêt n’aiment généralement pas la pluie et donc on fera un petit parapluie de branches de palmier au-dessus de nos jeunes tomates. Notre second allier est bien sûr l’observation, apprendre ce que les plantes aiment et n’aiment pas au fur et à mesure des récoltes est notre meilleur enseignant.
                               
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Le tipee de tomates
Sélectionner la graine de champion

La plantation des arachides est assez immédiate, on prépare une terre plutôt sablonneuse et un peu acide, on décortique la graine juste avant et on met 2 arachides par trou espacés de 10 centimètres, on paille et on arrose. On a ainsi une chance sur deux d’avoir une pousse à chaque trou. Les pousses sont fragiles, elles peuvent être écrasées par la pluie, les animaux ou dévorée par les insectes ou encore ne pas réussir à se battre contre les autres plantes qui poussent plus vite. Toutes ne survivent pas. Si les plants sont touffus comme ceux des tomates, il faut les espacer d’1 mètre (et que dire quand on plante un arbre). Une telle pousse qui ne prend pas dans le jardin peut être un grand manque en termes de récolte. On va donc préparer une pépinière. Un endroit protégé où on va faire pousser beaucoup de graines et conserver celles qui ont réussi à pousser. On va pouvoir même donner celles dont on n’a pas besoin. Cet endroit peut être un carré de terrain à part ou encore des paniers que l’on peut disposer en hauteur sur une table. Les paniers peuvent être fait avec des feuilles de bananiers, de palmiers ou encore de cocotiers. On les remplit d’une terre bien préparée, on y fait un trou de 1 centimètre à l’aide d’un bâton et on y dépose une graine et on referme délicatement. On aura de préférence fait fermenter les graines dans leur jus ou dans un peu d’eau puis quand une couche de moisissure se forme au-dessus, on les aura nettoyés pour bien enlever leur protection et les faire pousser plus vite. Une fois que le plant donne au moins 4 feuilles, on peut le mettre en terre ou dans un autre panier plus grand. En effet, quand on met en terre un plant, il se retrouve plus bas sous le niveau de la terre, il a donc une racine plus grande que s’il y avait poussé la tout seul. Cette astuce permet d’avoir des plants qui ont plus de capacité à absorber l’eau et les molécules. A chaque changement de panier, la partie enfuie est plus longue.
                               

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La plantation des arachides est assez immédiate, on prépare une terre plutôt sablonneuse et un peu acide, on décortique la graine juste avant et on met 2 arachides par trou espacés de 10 centimètres, on paille et on arrose. On a ainsi une chance sur deux d’avoir une pousse à chaque trou. Les pousses sont fragiles, elles peuvent être écrasées par la pluie, les animaux ou dévorée par les insectes ou encore ne pas réussir à se battre contre les autres plantes qui poussent plus vite. Toutes ne survivent pas. Si les plants sont touffus comme ceux des tomates, il faut les espacer d’1 mètre (et que dire quand on plante un arbre). Une telle pousse qui ne prend pas dans le jardin peut être un grand manque en termes de récolte. On va donc préparer une pépinière. Un endroit protégé où on va faire pousser beaucoup de graines et conserver celles qui ont réussi à pousser. On va pouvoir même donner celles dont on n’a pas besoin. Cet endroit peut être un carré de terrain à part ou encore des paniers que l’on peut disposer en hauteur sur une table. Les paniers peuvent être fait avec des feuilles de bananiers, de palmiers ou encore de cocotiers. On les remplit d’une terre bien préparée, on y fait un trou de 1 centimètre à l’aide d’un bâton et on y dépose une graine et on referme délicatement. On aura de préférence fait fermenter les graines dans leur jus ou dans un peu d’eau puis la couche de moisissure formée au-dessus, on les aura nettoyés pour bien enlever leur protection et les faire pousser plus vite. Une fois que le plant donne au moins 4 feuilles, on peut le mettre en terre ou dans un autre panier plus grand. En effet, quand on met en terre un plant, il se retrouve plus bas sous le niveau de la terre, il a donc une racine plus grande que s’il y avait poussé la tout seul. Cette astuce permet d’avoir des plants qui ont plus de capacité à absorber l’eau et les molécules. A chaque changement de panier, la partie enfuie est plus longue.
                               
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L’île au cocotier
L’accueil des expatriés

La planète terre n’a pas le même climat partout et n’a pas eu le même climat au cours de sa longue vie. Des périodes prolongées de grand froid comme de grandes chaleurs se sont succédé pendant des milliers d’années. Les forêts et les plantes qui la peuplent se sont donc adaptées pour vivre dans des zones où elles dorment pendant des mois quand il fait trop froid ou encore des zones où elles se débrouillent avec peu d’eau parce qu’il n’y pleut quasiment jamais. Certaines se sont tellement bien adaptées qu’elles ont parfois du mal à vivre à nouveau dans une forêt chaude et humide. C’est le cas notamment de l’oignon et de la carotte qui ont réussi à s’adapter au climat rude des zones froides et sèches de l’Asie centrale. Pour cela ces plantes emmagasinent toutes leurs énergies dans la racine qui grossit et une fois mature, elles utilisent cette énergie pour faire des fleurs pour se reproduire. Elles poussent dans du sable et ne supporte pas qu’on les arrose de trop. Ces plantes ont tellement fait d’efforts pour pousser qu’elles ont souvent des propriétés particulières, elles ont souvent aussi un goût particulier. Elles ont donné aux humains l’envie de les domestiquer et de les apporter avec eux dans leurs voyages. On en trouve aujourd’hui partout sur la planète. Les cocotiers avec leurs racines de plusieurs mètres de long, parfois 5 à 8 mètres, poussent tout seul même dans juste du sable. Mais les cocotiers n’ont pas eu besoin des humains pour voyager. Leur fruit, la noix de coco flotte sur l’eau et peut parcourir des kilomètres en mer ou dans les rivières pour aller pousser directement partout là où elles échouent. Dans la zone d’accueil sableuse de notre jardin où l’on va faire pousser ces plantes particulières, on ajoutera de l’aloe vera qui est une plante qui peut pousser sans eau. Elle capte l’eau de l’air et la stocke dans ses feuilles épaisses. Ces dernières ont de nombreuses vertus médicinales.                               


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La planète terre n’a pas le même climat partout et n’a pas eu le même climat au cours de sa longue vie. Des périodes prolongées de grand froid comme de grandes chaleurs se sont succédé pendant des milliers d’années. Les forêts et les plantes qui la peuplent se sont donc adaptées pour vivre dans des zones où elles dorment pendant des mois quand il fait trop froid ou encore des zones où elles se débrouillent avec peu d’eau parce qu’il n’y pleut quasiment jamais. Certaines se sont tellement bien adaptées qu’elles ont parfois du mal à vivre à nouveau dans une forêt chaude et humide. C’est le cas notamment de l’oignon et de la carotte qui ont réussi à s’adapter au climat rude des zones froides et sèches de l’Asie centrale. Pour cela ces plantes emmagasinent toutes leurs énergies dans la racine qui grossit et une fois mature, elles utilisent cette énergie pour faire des fleurs pour se reproduire. Elles poussent dans du sable et ne supporte pas qu’on les arrose de trop. Ces plantes ont tellement fait d’efforts pour pousser qu’elles ont souvent des propriétés particulières, elles ont souvent aussi un goût particulier. Elles ont donné aux humains l’envie de les domestiquer et de les apporter avec eux dans leurs voyages. On en trouve aujourd’hui partout sur la planète. Les cocotiers avec leurs racines de plusieurs mètres de long, parfois 5 à 8 mètres, poussent tout seul même dans juste du sable. Mais les cocotiers n’ont pas eu besoin des humains pour voyager. Leur fruit, la noix de coco flotte sur l’eau et peut parcourir des kilomètres en mer ou dans les rivières pour aller pousser directement partout là où elles échouent. Dans la zone d’accueil sableuse de notre jardin où l’on va faire pousser ces plantes particulières, on ajoutera de l’aloe vera qui est une plante qui peut pousser sans eau. Elle capte l’eau de l’air et la stocke dans ses feuilles épaisses. Ces dernières ont de nombreuses vertus médicinales.                               
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L’île au cocotier
Contre les coups, les blessures, les inflammations et les brûlures.

Quand on consacre des mois à mettre toute son énergie dans sa racine, pelure après pelure, il est forcé que l’on concentre une bombe de bienfaits. L’oignon donne du goût, cru comme cuit mais c’est aussi une armoire à pharmacie pour faire le plein d’énergie, de jeunesse et de santé. C’est un antiinflammatoire qui agit à l’intérieur quand on le mange, contre la toux par exemple, et à l’extérieur quand on l’applique sur la peau, là où on a reçu un coup. C’est un antimicrobien. Et oui il sait se défendre, une fois la peau enlevée il pique d’ailleurs les yeux mais il pourrit vite alors il faut le manger cru le jour même. Par contre avec la peau, il se conserve plusieurs mois dans l’obscurité et au sec. La noix de coco est aussi antibactérien comme l’oignon elle agit contre les caries et les infections buccales quand on la croque fraiche. Elle a l’avantage de ne pas sentir mauvais comme l’oignon. Sous forme d’huile, elle protège la peau des rayons du soleil mais aussi des champignons. On broie la chaire de noix de coco, on la filtre pour recueillir le liquide qu’on laisse reposer 24h, puis on enlève la couche en surface et on garde l’huile au fonds. L’eau de coco et la chaire de coco parfument les ragouts. Elle se marie très bien avec les carottes qui en plus d’un goût agréablement sucré ont comme les oignons des racines riches pour la santé et se conservent assez longtemps. Notons que les feuilles d’oignons et de carottes peuvent être ajoutées aux plats cuisinés. Nous finirons par les feuilles d’aloe vera qui contiennent un gel transparent que l’on peut mettre sur les brûlures de la peau pour les calmer mais aussi ingérer pour calmer les brûlures d’estomac. Et puis n’oublions pas la touche soin des cheveux de l’aloe vera et de l’huile de coco.                               

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Quand on consacre des mois à mettre toute son énergie dans sa racine, pelure après pelure, il est forcé que l’on concentre une bombe de bienfaits. L’oignon donne du goût, cru comme cuit mais c’est aussi une armoire à pharmacie pour faire le plein d’énergie, de jeunesse et de santé. C’est un antiinflammatoire qui agit à l’intérieur quand on le mange, contre la toux par exemple, et à l’extérieur quand on l’applique sur la peau, là où on a reçu un coup. C’est un antimicrobien. Et oui il sait se défendre, une fois la peau enlevée il pique d’ailleurs les yeux mais il pourrit vite alors il faut le manger cru le jour même. Par contre avec la peau, il se conserve plusieurs mois dans l’obscurité et au sec. La noix de coco est aussi antibactérien comme l’oignon elle agit contre les caries et les infections buccales quand on la croque fraiche. Elle a l’avantage de ne pas sentir mauvais comme l’oignon. Sous forme d’huile, elle protège la peau des rayons du soleil mais aussi des champignons. On broie la chaire de noix de coco, on la filtre pour recueillir le liquide qu’on laisse reposer 24h, puis on enlève la couche en surface et on garde l’huile au fonds. L’eau de coco et la chaire de coco parfument les ragouts. Elle se marie très bien avec les carottes qui en plus d’un goût agréablement sucré ont comme les oignons des racines riches pour la santé et se conservent assez longtemps. Notons que les feuilles d’oignons et de carottes peuvent être ajoutées aux plats cuisinés. Nous finirons par les feuilles d’aloe vera qui contiennent un gel transparent que l’on peut mettre sur les brûlures de la peau pour les calmer mais aussi ingérer pour calmer les brûlures d’estomac. Et puis n’oublions pas la touche soin des cheveux de l’aloe vera et de l’huile de coco.
                                
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L’île au cocotier
Eau, transpiration et respiration

Pour se maintenir en vie, les cellules des plantes effectuent des réactions chimiques. Elles ont besoin pour cela d’être à la bonne température. Quand il fait trop froid, elles ralentissent et s’arrêtent. Quand il fait trop chaud, les plantes font comme nous, elles transpirent. Elles font sortir l’eau des feuilles sous forme de vapeur, elles évacuent la chaleur et activent le pompage de l’eau par les racines. Mais si les cellules ont vraiment trop chaud, elles ralentissent et s’arrêtent. Quand elles arrêtent de fonctionner, elles ne régénèrent plus le pigment vert des feuilles qui deviennent brunes. Les cellules arrêtent aussi de fonctionner quand elles manquent d’eau, quand par exemple il ne pleut pas suffisamment. En transpirant, les feuilles se vident et s’affaissent. Il est alors nécessaire de leur verser artificiellement de l’eau. Pas quand il y a beaucoup de soleil bien sûr puisqu’il va en faire évaporer une grande partie et qu’il risque en plus de brûler les feuilles avec les gouttes d’eau qui font loupe et concentrent ses rayons. De préférence, très tôt le matin quand les plantes ont l’habitude de capter l’eau de la rosée. On peut arroser le soir mais alors les plantes peuvent prendre froid la nuit et se fragiliser. Quand l’eau est rare et que l’on veut éviter qu’elle s’évapore au soleil ou qu’elle disparaisse dans la terre ou on va enterrer une amphore poreuse en terre avec l’ouverture qui dépasse. On va remplir l’amphore quand elle est vide et l’eau va diffuser graduellement pour humidifier la terre alentour. Attention, un arrosage quotidien peut aussi être néfaste pour certaines plantes parce qu’elles respirent aussi comme nous pour pouvoir transformer leur stock de sucre en énergie. Elles ont besoin d’oxygène qu’elles absorbent par les feuilles mais aussi par les racines et si l’eau noie ces dernières, elle empêche l’oxygène de l’air de passer. C’est ainsi que même en cas d’absence prolongée de pluie, on évitera d’arroser les plants très sensibles comme les oignons et d’aloe vera.
                               

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Pour se maintenir en vie, les cellules des plantes effectuent des réactions chimiques. Elles ont besoin pour cela d’être à la bonne température. Quand il fait trop froid, elles ralentissent et s’arrêtent. Quand il fait trop chaud, les plantes font comme nous, elles transpirent. Elles font sortir l’eau des feuilles sous forme de vapeur, elles évacuent la chaleur et activent le pompage de l’eau par les racines. Mais si les cellules ont vraiment trop chaud, elles ralentissent et s’arrêtent. Quand elles arrêtent de fonctionner, elles ne régénèrent plus le pigment vert des feuilles qui deviennent brunes. Les cellules arrêtent aussi de fonctionner quand elles manquent d’eau, quand par exemple il ne pleut pas suffisamment. En transpirant, les feuilles se vident et s’affaissent. Il est alors nécessaire de leur verser artificiellement de l’eau. Pas quand il y a beaucoup de soleil bien sûr puisqu’il va en faire évaporer une grande partie et qu’il risque en plus de brûler les feuilles avec les gouttes d’eau qui font loupe et concentrent ses rayons. De préférence, très tôt le matin quand les plantes ont l’habitude de capter l’eau de la rosée. On peut arroser le soir mais alors les plantes peuvent prendre froid la nuit et se fragiliser. Quand l’eau est rare et que l’on veut éviter qu’elle s’évapore au soleil ou qu’elle disparaisse dans la terre ou on va enterrer une amphore poreuse en terre avec l’ouverture qui dépasse. On va remplir l’amphore quand elle est vide et l’eau va diffuser graduellement pour humidifier la terre alentour. Attention, un arrosage quotidien peut aussi être néfaste pour certaines plantes parce qu’elles respirent aussi comme nous pour pouvoir transformer leur stock de sucre en énergie. Elles ont besoin d’oxygène qu’elles absorbent par les feuilles mais aussi par les racines et si l’eau noie ces dernières, elle empêche l’oxygène de l’air de passer. C’est ainsi que même en cas d’absence prolongée de pluie, on évitera d’arroser les plants très sensibles comme les oignons et d’aloe vera.
                                
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L’île au cocotier
Semer sous contrôle

L’oignon et la carotte mettent toute leur énergie dans leur racine pour que le jour de leur mort arrivant après un an et demi, ils puissent fabriquer cette magnifique fleur ronde qui pour certains oignons peut avoir atteindre 1 mètre de haut. Cette fleur porte des graines qui s’envolent normalement au vent. On va les récolter avant qu’elles s’envolent pour les planter à nouveau dans la terre pour avoir des légumes. Car ce sont bien les racines qui nous intéressent pour pouvoir les manger, donc on les déracinera dès que les feuilles sèches avant que la fleur démarre – on doit laisser les racines sécher 2 jours au soleil pour pouvoir les conserver longtemps. Rappelons que souvent quand la fleur monte en graine, ses feuilles deviennent beaucoup plus amères pour nous passer l’envie de les manger, elle a en effet besoin d’un maximum d’énergie. Si la fleur pousse très vite sur un plant, on prendra soin de la détruire avant qu’elle donne des graines parce que si on laisse son ADN se déployer, on aura beaucoup de plants dont on n’aura jamais le temps de récolter les racines puisque les fleurs arriveront trop tôt. On doit domestiquer ses cultures et ressemer uniquement les graines des plants qui ont des fleurs tardives. Par ailleurs, si on aime l’espèce qu’on récolte on veillera à ce que d’autres espèces ne fleurissent à moins de 2km à la ronde. Si on ne fait pas attention, on aura à la prochaine récolte des plantes avec des ADN mélangés. On pourra enfin faire des pépinières d’oignons dans une terre avec du sable, un peu de cendre pour enlever l’acidité et des coquilles d’œuf pour apporter du Calcaire. On replantera les racines quand elles seront toutes petites à 10 centimètres les unes des autres. On trempera la noix de coco à replanter avec son enveloppe pendant 2 jours avant de la placer tête vers le bas dans une terre sablonneuse. Un simple morceau de feuille d’aloe vera replanté dans le sol redonne une nouvelle plante.
                               

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